
On trouve différentes variantes de frisures, celles ci allant de la simple ondulation à l’anglaise en passant par la frisure crépue, voir même à la dread locs (rasta).. Les crins du curly sont plus fragiles que ceux des autres chevaux, il est donc évident de dire, qu’on ne brosse pas la crinière d’un curly au risque de casser le bel effet bouclé.
Chez le curly, les crins poussent plus vite, encore plus vite quand il prépare sa toison hivernale. A cause de la nature grasse de sa peau, il se forme, l’hiver, à la base du poil, un amalgame “floconneux” de peaux mortes où peuvent se développer, dès les premières chaleurs du printemps, des bactéries qui donnent une forte tendance aux démangeaisons. Il est donc difficile de lui conserver une belle crinière si il doit se gratter. Il faut donc éliminer ces peaux mortes et assainir le terrain. Après un bon shampooing si nécessaire, j’applique en mousse un peu de Vétédine savon (rouge) sur les racines.
et pour entretenir les boucles, je mélange de l’huile d’amande douce à des huiles essentielles de lavande et de thym ou romarin, l’avantage est que l’été ma mixture est, pour quelques heures (!!) également répulsive pour les insectes. J’ai essayé l’huile d’olive/lavande, mais l’huile d’olive a ranci vite et les poulains étaient attirés par cette odeur, et avaient tendance à tripoter de leurs babines les crins des autres curly.
Je masse donc la racine des crins avec l’huile d’amande douce lavande/thym énergiquement, malaxe les mèches une à une, et élimine les mauvais crins et les nœuds. Je renouvelle l’opération tous les 2 mois, sauf l’hiver. Ceci, pour l’entretien des curly qui restent au pré. L’huile de jojoba est recommandées, pour les crins très secs |
| Si il s’agit d’un curly, robe claire, comme Splashes, qui doit être toujours présentable. Après son shampooing, une fois bien sec, je me contente faire pénétrer l’huile au niveau des racines, pas le long des mèches, car l’huile à tendance à attirer la crasse et la poussière, donc pour avoir un curly qui reste potable plusieurs jours, dans l’optique d’un salon, par exemple, je termine le travail des boucles avec un produit démêlant “humain”, j’utilise également une laque ou une mousse légère, pour conserver le volume le |
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temps que Monsieur se pavane! ainsi qu'un "lustrant", qui le protègera de la poussière et le rendra plus facile à tenir "blanc" le temps du salon.
Quant à la crinière de Shasha, elle a poussé d’une cinquantaine de cm sans défaire les anglaises, soit 70 cm crins étirés, de octobre à octobre ! hélas le printemps je prends les ciseaux pour lui offrir une nouvelle coupe. Pour 2 raisons, la masse est telle, que la base des crins ne prennent plus le sens de pousse des anglaises et forment des chignons et surtout la jument risque d’avoir terriblement chaud l’été prochain. |
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